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bienvenue sur mon skyblog qui n'a qu'un but. pas celui d'amener le plus de monde à le voir, même si les visites comme les coms font toujours plaisir, mais simplement de vous faire partager les histoires que j'écris et de recevoir vos avis et vos critiques, car même les plus désagréables font toujours progresser.
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# Posté le jeudi 01 février 2007 16:58

Modifié le jeudi 01 février 2007 17:19

résumé

résumé
résumé de l'histoire précédente :

Falrek est un jeune mage au pouvoir incroyable, malheureusement son apprentissage dans le monde de la magie ne se passe pas aussi bien qu'il pouvait l'escompter. en effet, bien vite son maître se fait capturer et un ancien démon refait surface. Falrek va devoir user de tout son pouvoir, mais aussi apprendre l'usage des armes car s'il ne fait aucun doute que lui et le démon finiront par s'affronter, il semblerait bien que la plu grande des guerres soit sur le point de débuter. le sort de son monde va bientôt se trouver entre ses mains.

pour les intéressez clique >> ici <<

# Posté le jeudi 01 février 2007 17:17

Modifié le jeudi 01 février 2007 17:51

inter-monde livre 2

inter-monde livre 2

La Tour des Néatis


Prélude

Dans le monde froid et glacé de Dorok, où la neige tombait sans cesse jusqu'à recouvrir les terres d'un épais manteau blanc, qui se renouvelait chaque jour, tandis que les hivers succédaient à d'autres hivers, et où le sol jamais ne se dévoilait, deux hommes courraient à travers les arbres d'une dense forêt.
Le premier des deux étaient vêtu d'une longue cape d'un bleu très clair, sur laquelle étaient brodés, à l'aide d'un fil doré, de nombreux motifs évoquant des scènes de batailles. L'intérieur de sa cape qui flottait au vent était une fourrure blanche qui avait l'air très douce et qui devait procurer à son porteur énormément de chaleur. Le second portait lui aussi une cape, d'un vert émeraude, mais elle était bien moins épaisse, et dépourvue de fourrure, pourtant, l'homme ne semblait pas avoir aussi froid qu'il aurait dû. Tous deux portaient le fourreau d'un sabre à leur ceinture, des fourreaux somptueux, qui ne pouvaient appartenir qu'à des riches seigneurs, ou à des voleurs. Cependant, il semblait évident, à la façon de se déplacer des deux hommes, qu'ils étaient de sang royal. Ils courraient vite, bien que personne ne les poursuivît, mais avec sûreté et sérénité, mais il était difficile de comprendre pourquoi deux hommes comme ceux-ci, se trouvaient aussi loin des villes, sans chevaux, et si peu d'équipement.
Soudain, les arbres se firent moins nombreux, et ils atteignirent le bord d'un profond gouffre. En regardant autour d'eux, ils découvrirent qu'ils avaient en gravi une petite colline qui se terminait de ce côté-ci par une falaise. C'était assez surprenant, cependant le paysage qui se dévoilait sous leurs yeux était magnifique, et pourtant pourvu d'une certaine tristesse.
Droit devant eux, c'est-à-dire à l'ouest, se succédaient vallées et collines, puis d'immense plaine. Un peu plus à gauche, au sud-ouest, il y avait quelques montagnes, dont une, bien plus haute et plus fine, projetait son ombre sur les autres, semblant ainsi se moquer d'elles. Quant aux terres sur leur droite, au nord, le paysage n'était qu'une immense plaine recouverte par endroit de forêt et pratiquement vierge à d'autres. Aussi loin que se portait leur regard, les deux hommes ne virent que de la neige. Il y avait bien longtemps qu'ils n'avaient pu observer l'herbe fraîche d'un jour d'été ensoleillé ou s'émerveiller devant les premières fleurs et premiers bourgeon. Tout cela n'était plus qu'un lointain souvenir, que le froid leur faisait peu à peu oublier.
Le monde de Dorok était autrefois recouvert d'arbres et de fleurs. Une douce prairie recouvrait les plaines qui n'étaient plus à présent que de la neige sur les rochers. Les plantes avaient dépéri, pour laisser la terre à nue, puis bien vite, une tempête était arrivée. La plus terrible des tempêtes. Les éléments s'étaient déchaînés pendant plusieurs années, mais lorsque le soleil était revenu, c'était pour éclairer un monde où seuls quelques êtres avaient survécus. Peu à peu, des arbres avaient su s'adapter au froid pour pousser malgré tout, et les humains avaient reconstruit des villes, quelques unes à la surface, mais la plupart dans les cavernes du monde souterrain. Cela faisait plus de dix milles ans que humains et animaux attendaient un printemps qui ne viendrait sans doute plus jamais.

Les deux hommes se firent face et portèrent la main à la poignée de leur épée. Ils dégainèrent leur arme lentement, avant de ramener la lame à droite de leur visage. Aucun d'eux ne semblait menaçant, et le duel ne se terminerait probablement pas par la mort de l'un ou l'autre, mais ressemblait plus à un entraînement. Néanmoins, lorsque les épées s'entrechoquèrent, ce fut avec une force terrible. Ils avaient tout deux frappé à la nuque, mais les deux lames n'avaient ni rebondies, ni glissées l'unes sur l'autres en se rencontrant. Elles étaient plaquées ensemble par la force des deux combattants, mais aucun d'eux ne semblait prendre l'avantage. Ils restèrent ainsi pendant quelques seconde, puis l'un deux d'eux, celui qui portait la cape vert émeraude, pivota sur lui-même pour attaquer au torse. L'autre para habilement le coup puis attaqua. Ils combattirent ensuite pendant quelques minutes, mais ils étaient aussi forts, aussi rapides et aussi habiles l'un que l'autre, si bien que les lames se rencontraient sans cesse, sans jamais toucher leur corps. Soudain, l'un d'eux feinta d'attaquer à la tête, mais donna un coup de pied dans le ventre de son adversaire. L'homme fut déséquilibré par le coup et tomba de la falaise. Son compagnon accourut au bord et le regarda chuter avec un sourire, avant de sauter à son tour.
Deux ailes de plumes blanches leur poussèrent à chacun dans le dos, et stoppèrent leur chute. Ils s'envolèrent brusquement et se rapprochèrent l'un deux l'autre. Tandis que leurs ailes battaient furieusement l'air, ils continuèrent le duel, comme s'ils ne l'avaient jamais cessé. Ils plongeaient, remontaient en virevoltant avant de tournoyer puis de replonger dans le vide, profitant du temps où ils étaient proches l'un de l'autre pour attaquer. Ils se mouvaient dans l'air avec aisance et grâce, et semblaient si bien savoir ce qu'ils faisaient qu'on eut dit plus un ballet aérien qu'un combat. Tout à coup, celui avec la cape verte donna un coup un peu plus fort et arracha l'épée des mains de son adversaire. L'arme tomba en tournant sur elles-mêmes, et alla se planter dans la neige quelques mètres au dessous d'eux. Son possesseur plongea dans le vide, pour atterrir à côté d'elle. En la sortant du sol, il remarqua que son adversaire était debout non loin de lui. Cependant, ce dernier ne le regardait pas, son regard restant obstinément fixé vers les montagnes. Là bas, un grande lumière bleue venait de s'allumer, et illuminait ses alentours, bien qu'il fît encore jour. Ça aurait pu être un feu, encore qu'aucune flamme ne pût produire une lumière identique, mais elle était bien trop puissante pour cela. De plus, la lumière disparut aussi vite qu'elle était apparut alors qu'un feu aurait mis un certain temps à faire l'un et l'autre.

- Enfin te voilà, murmura l'homme à la cape verte, moitié pour son compagnon, moitié pour lui-même, Falrek, lueur dans l'obscurité.

L'autre resta un instant silencieux avant de déclarer :

- Rentrons.

Ils se regardèrent, puis disparurent en laissant derrière un eux un nuage de la même couleur que leur cape.

# Posté le jeudi 01 février 2007 17:21

dragon

dragon

# Posté le dimanche 04 février 2007 06:55

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# Posté le lundi 05 février 2007 15:17